Vivre à ta lumière / Abdellah Taïa
Livre
Edité par Editions du Seuil | 2022
Trois moments dans la vie de Malika, une femme marocaine de la campagne. De 1954 à 1999. De la colonisation française à la mort du roi Hassan II. Son premier mari est envoyé par les Français combattre en Indochine. Dans les années 60, à Rabat, elle fait tout pour empêcher sa fille Khadija de devenir bonne dans la villa de Monique. La veille du décès de Hassan II, un jeune voleur homosexuel, Jaàfar, entre chez elle et veut la tuer. C'est Malika qui parle ici. Tout le temps. Elle raconte avec rage ses stratégies pour échapper aux injustices de l'Histoire. Survivre. Avoir une petite place. Malika, c'est ma mère : M'Barka Allah Tala (1930-2010). Ce livre lui est dédié.
Où trouver le document ?
Pour réserver un exemplaire, il est nécessaire d'être authentifié
Livre - 2019 - L'héritage Davenall / Robert Goddard
Disponible à Corderie
Littérature | R GODD | Livre | DisponibleAutre format
Issus de la même oeuvre
En savoir plus
Biographie

Biographie

Jean Ferrat (Jean Tenenbaum) (né le 26 décembre 1930 à Vaucresson - Hauts-de-Seine, décédé le 13 mars 2010 à Aubenas - Ardèche) était un parolier, musicien et chanteur français. Dernier de quatre enfants d'une famille juive modeste qui s'installe à Versailles en 1935, il poursuit ses études au Collège Jules Ferry. Son père est déporté par les nazis et meurt à Auschwitz. Il doit quitter le lycée pour travailler afin d'aider sa famille. Déjà, il est attiré par la musique et le théâtre. Au début des années 1950, il entre dans une troupe de théâtre, compose quelques chansons et joue de la guitare dans un orchestre de jazz. Il passe sans grand succès quelques auditions mais, ne se décourageant pas, décide de se consacrer exclusivement à la musique. En 1956, il met en musique Les yeux d'Elsa, poème de Louis Aragon qu'il admire. C'est André Claveau, alors en vogue, qui interprète la chanson et apporte à Jean Ferrat un peu de notoriété. Il se produit alors au cabaret parisien La Colombe de Michel Valette, en première partie de Guy Béart. En 1958, il sort son premier 45 tours, mais ne rencontre guère de succès. Une jeune chanteuse, Christine Sèvres, reprend quelques-unes de ses chansons, il l'épousera en 1961. C'est la rencontre en 1959 de Gérard Meys, qui deviendra son éditeur et son ami, qui relance sa carrière, il signe chez Decca et, l'année suivante, sort son second 45 tours avec la chanson Ma Môme, qui est son premier succès et passe sur les radios. Sa rencontre avec Alain Goraguer, qui signera ses premiers arrangements sous le pseudo de Milton Lewis, sera par ailleurs décisive, ce dernier deviendra l'arrangeur attitré des chansons de Jean Ferrat. Son premier 33 tours sort en 1961 et reçoit le prix de la SACEM. Il entame une longue carrière, émaillée de difficultés avec la censure. Il écrira ses textes ou mettra en musique ceux de ses amis poètes, Henri Gougaud et Georges Coulonges. (Voir la section discographie pour la suite.) (Isabelle Aubret : L'événement important de l'année 1962 est sa rencontre avec le chanteur Jean Ferrat. Un véritable coup de foudre amical a lieu entre les deux artistes. Ferrat lui écrit "Deux enfants au soleil", un des titres majeurs de la chanteuse, et lui propose la première partie de la tournée qu'il démarre alors.) Biographie musicale Jean Ferrat, dès ses débuts, orientera son inspiration dans deux directions : l'engagement social et la poésie. Il ne chante pas pour passer le temps, déclare-t-il. Toujours, il cherchera à donner à ses chansons une signification militante derrière le texte populaire. Il évoque, à une époque où cela était encore dérangeant, la déportation. Sa chanson sera déconseillée de passage sur les radios, mais le public suivra, et l'album Nuit et brouillard (album) obtiendra le prix de l'Académie Charles-Cros. Il chante l'Ardèche, région chère à son cœur, et fait de cet hommage à la France paysanne un de ses plus grands succès. Il s'installe à Antraigues-sur-Volane, qu'il ne quittera plus, y devenant même plus tard conseiller municipal. Il a toujours été proche des idées du parti communiste français mais jamais encarté, et reste cependant critique envers l'URSS. Comme et avec son ami Georges Coulonges, il y préfère la révolte des humbles, des simples gens, encore une fois, il est interdit de télévision. Après un voyage à Cuba qui le marque profondément et d'où il rapportera ses célèbres moustaches, c'est Mai 68 et ses événements qu'il vivra intensément. Jean Ferrat retourne à sa passion pour la poésie; il met en musique Louis Aragon d'une façon magistrale, redonnant à la poésie une popularité perdue. Dans les années 1970, Jean Ferrat se fait plus rare, chaque nouvel album est un véritable événement et ses chansons sont commentées comme de véritables prises de position intellectuelle. Il fustige les guerres coloniales dans Un air de liberté et suscite encore la polémique. La femme est l'avenir de l'homme Polygram rachète son catalogue à la fin des années 1970. Désireux de ne pas dépendre de la major, il entreprend le réengistrement de tous ses titres et sort une compilation de 11 volumes en 1980. Ce nouvel album fait sensation et reflète le recul de plus en plus grand qu'il prend vis à vis du parti communiste de l'URSS. Néanmoins, il reste toujours fidèle au parti communiste français, qu'il avait rejoint dans sa jeunesse. L'artiste engagé en général Cet artiste très populaire, bien que largement diffusé par les postes périphériques, est rarement passé sur les écrans de la télévision. Il accuse le système commercial qui fait passer les considérations financières avant la chance donnée aux artistes créatifs. Publiant des lettres ouvertes aux différents acteurs de la vie culturelle, présidents de chaînes, ministres, il dénonce une programmation qui selon lui privilégie les chansons "commerciales" aux créatifs[1]. Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Read more on Last.fm. User-contributed text is available under the Creative Commons By-SA License; additional terms may apply.